LES FEMMES ET LA SOCIETÉ [3]

Publié le par alain laurent-faucon


SYNTHÈSE : LES FEMMES ET LA SOCIÉTÉ

NOTES

[1] Extraites d’une série d’études de Philippe Ariès rassemblées sous le titre Essais sur l’histoire de la mort en Occident, du Moyen Age à nos jours, éd. du Seuil, coll. Points Histoire, Paris 1975.

[2] Jusque dans les années 1990, c’est le christianisme qui va jouer un rôle essentiel dans l’histoire culturelle française – nouveau nom donné à l’histoire des mentalités. Depuis cette date, l’émergence de l’islam – devenu la seconde religion de l’Hexagone – bouleverse les données avec les conséquences que l’on sait : retour du religieux dans sa composante la plus conservatrice et la moins favorable à l’émancipation des femmes avec la montée du phénomène politique, identitaire et confessionnel du voile islamique, avec aussi les violences faites aux jeunes filles des quartiers et les prises de conscience que cette situation entraîne, le mouvement « Ni putes ni soumises » par exemple.

[3] Les commentaires qui vont suivre reprennent ceux des auteurs réunis autour de Jean-Claude Schmitt – in Eve et Pandora – et s’inscrivent dans une lecture très conforme – ou très conformiste – de la Bible. Car depuis les travaux de Gadamer (herméneutique : toute lecture est une relecture) et de Ricœur (le monde du texte et celui du lecteur), depuis le retour au texte d’origine - le texte hébreu - et une plus grande attention à l’esprit sémitique ancien, d’autres commentaires de ces textes me sembleraient plus proches de ce que peut-être auraient voulu dire les auteurs sacrés. Et il ne s’agit aucunement d’une lecture croyante, mais d’une autre lecture possible. Une lecture que propose par exemple un exégète comme Philippe Mercier, en faculté de théologie de l'Université Catholique de Lyon.

[4] Contrairement à ce qu’affirment les auteurs réunis autour de Jean-Claude Schmitt – in Eve et Pandora – je ne crois pas que l’on puisse parler d’indifférenciation à propos de ce texte de la Genèse, le plus ancien des deux textes relatifs à la création d’Adam et Eve. Dans la pensée sémitique du Proche Orient ancien, une telle notion n’est même pas concevable. La non différenciation c’est le chaos, le tohu bohu – et Dieu a justement créé le monde en séparant chaque chose. Les lois sur le pur et l’impur sont là pour le rappeler : l’impureté c’est le non-distinct, le non séparé. Cf. cours de Philippe Mercier sur l’Intelligence des Écritures.

[5] Cf. la remarquable et érudite étude de l’historien Peter Brown, Le renoncement à la chair. Virginité, célibat et continence dans le christianisme primitif, traduit de l’anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat et Christian Jacob, éditions Gallimard, Paris, 1995.

[6] Dans son étude concernant les « Fondements anthropologiques de la relation entre l’homme et la femme dans la théologie classique » - in Concilium, 111, 1976 -, Kari Elisabeth Borresen définit ainsi l’anthropologie androcentrique : « J’entends par là que la doctrine de la relation entre l’homme et la femme est élaborée unilatéralement du point de vue de l’homme, et non pas du point de vue de la réciprocité des deux sexes. »

[7] Pauline Schmitt Pantel, « La création de la femme : un enjeu pour l’histoire des femmes ? », in Eve et Pandora - La création de la première femme, ouvrage collectif sous la direction de Jean-Claude Schmitt, coll. Le Temps des Images, éd. Gallimard, Paris, 2001.

[8] Cf. en ce qui concerne ce moine canoniste : Paulette L’Hermitte-Leclercq, L’Eglise et les femmes dans l’Occident chrétien des origines à la fin du Moyen Age, Turnhout, 1997

[9] C’est la réforme grégorienne, au XIe siècle, qui définit la place des clercs qui doivent respecter le célibat et celle des laïcs tenus de n’avoir qu’une épouse. Cette réforme est l’une des grandes victoires de l’Eglise qui parvient à imposer ses conceptions matrimoniales à une société jadis portée sur la polygamie. En effet, au temps des Mérovingiens puis des Carolingiens, la polygamie offrait aux nobles le moyen de montrer leur richesse, leur pouvoir, et de tisser un réseau d’alliances familiales. C’est à partir du VIIIe siècle que l’Eglise s’efforce d’imposer la monogamie.

[10] C’est à partir du concile de Florence, en 1439, que le mariage est définitivement considéré comme un sacrement et c’est à partir du concile de Trente (1545-1563) qu’est exigée la présence de deux témoins pour l’échange des consentements – ils doivent apposer leur signature, qui a valeur juridique, sur le registre des mariages – et qu’est affirmée l’indissolubilité du mariage.

[11] Louis de Rouvroy, sieur de Saint-Simon, qui deviendra plus tard duc, pair de France et grand d’Espagne, est né à Paris le 15 janvier 1675. Après avoir servi chez les Mousquetaires et dans l’armée, il s’installe à la cour de Louis XIV, à Versailles, où il mène une vie de courtisan. A la mort du Roi-Soleil, il entre au service du Régent, qui le nomme ministre d’État puis ambassadeur exceptionnel en Espagne. Après le décès du Régent, il se retire des affaires du royaume. A travers ses Mémoires, qui relatent la vie à la cour entre les années 1694 et 1723, il incarne, de façon presque emblématique, la figure du courtisan. Fasciné par la grandeur de Louis XIV, il se laisse séduire par le jeu de l’étiquette, de la hiérarchie, de la faveur et de la disgrâce. Il décède à Paris le 2 mars 1755.

[12] Un exemple : au XIXe siècle, les frères Goncourt, dans leur roman Renée Mauperin (1864) qu’ils voulaient d’abord intituler La jeune Bourgeoisie car ils y dépeignent les mœurs de cette classe sociale en plein essor, donnent la parole à Henri Mauperin, jeune avocat. Au cours d’une conversation avec sa mère, il explique sa conception du mariage : « Je veux me marier, mais bien me marier […] Vois-tu, maman, sans en avoir l’air, j’ai beaucoup réfléchi au mariage… Ce qu’il y a de plus difficile à gagner dans ce monde, ce qui se paye le plus cher, ce qu’on arrache et ce qui se conquiert […] c’est l’argent, n’est-ce pas ? c’est le bonheur et l’honneur d’être riche, c’est la jouissance et la considération du million. Eh bien, j’ai vu qu’il y avait un moyen d’arriver à cela, à l’argent, tout droit et tout de suite, sans fatigue, sans peine, sans génie, simplement, naturellement, immédiatement et honorablement : ce moyen, c’est le mariage… J’ai encore vu ceci : c’est qu’il n’y avait besoin ni d’être supérieurement beau, ni d’être étonnamment spirituel pour faire un mariage riche ; il fallait seulement le vouloir, le vouloir froidement et de toutes ses forces, masser sur cette carte-là toutes ses chances, faire en un mot sa carrière de se marier… »

[13] De son vrai nom Nicolas Restif, né en 1734, dans une famille d'agriculteurs, il connaît l'enfance d'un petit paysan. L'argent que lui procure son premier roman (la Famille vertueuse, 1766) l’incite à vivre de sa plume. Dépourvu de fortune personnelle, il doit beaucoup écrire, ce qui ne le sauve guère de la misère, surtout vers la fin de sa vie. Il décède en 1806. Son œuvre, souvent critiquée – certains ont dit qu’il s’adressait aux femmes de chambre -, dresse un tableau réaliste des mœurs du siècle des Lumières. Dans ses recueils de nouvelles (les Contemporaines, les Françaises, les Idées singulières), il défend des idées sociales inspirées de Rousseau et annonce les utopistes du siècle suivant. Il décrit la condition du paysan sous l'Ancien Régime dans la Vie de mon père (1779), la vie et les mœurs du peuple de Paris (le Paysan perverti ou les Dangers de la ville, 1775 ; la Paysanne pervertie, 1784) ou raconte son histoire et celle de sa famille (la Femme infidèle, 1786 ; Ingénue Saxancour, 1788.

[14] Le mariage civil n’existant pas, seul le sacrement religieux consacre l’union des époux. Pour les protestants, ce n’est qu’en 1787 qu’un édit leur accorde un état civil particulier. En cas de graves désaccords, la séparation peut être prononcée mais elle interdit tout remariage. Dans certains cas, notamment pour les grands de ce monde, l’Eglise admet l’annulation du mariage : Louis VII et Aliénor d’Aquitaine, Henri IV et la reine Margot. Il faudra attendre la loi du 20 septembre 1792 pour que le mariage devienne un contrat civil et que le divorce soit reconnu. En 1804, le Code civil dit Code Napoléon admet le divorce pour adultère, condamnation infamante, « excès, sévices ou injures graves ». En 1816, la loi Bonald abolit le divorce au nom du catholicisme proclamé religion d’Etat par la Charte constitutionnelle octroyée par Louis XVIII à ses sujets. Ce n’est que le 19 juillet 1884, sous la IIIe République, que la loi Naquet rétablit le divorce-sanction fondé sur la faute. Enfin, la loi du 11 juillet 1975, si elle maintient le divorce-sanction fondé sur la faute rebaptisée « violation grave et renouvelée des obligations du mariage », ressuscite le divorce par consentement mutuel sans toutefois se risquer aux audaces de la loi du 20 septembre1792.

[15] Ecoutons Pothier, le célèbre jurisconsulte du XVIIIe siècle, rappelant à ses devoirs l’épouse malheureuse : « Elle ne doit opposer que la patience aux mauvaises manières de son mari et même à ses mauvais traitements. Cela ne doit pas l’empêcher d’aller, dans toutes les occasions, au-devant de tout ce qui peut faire plaisir à son mari et elle ne doit pas le quitter à moins que les choses ne soient portées aux plus grandes extrémités. » Cité par Arlette Lebigre, juriste et historienne, dans son article « La révolution du divorce », in L’Histoire, hors série n°5, juin 1999, consacré à l’amour et à la sexualité.

[16] Ce modeste ouvrier tisserand tenait son journal. Anne Fillon a découvert un jour ses notes manuscrites et les a publiées à Rennes, en 1996, aux éditions Ouest-France, sous le titre : Louis Simon, villageois de l’ancienne France.

[17] Cette conception de l’acte sexuel, un mal nécessaire qui ne se justifie que par la nécessité d’avoir des enfants et qui ne peut être toléré que dans le cadre du mariage, anime déjà toutes les discussions théologiques du Moyen Age, comme le montre Georges Duby dans Le Chevalier, la femme et le prêtre.

[18] Cf. ce que dit l’historienne Mona Ozouf dans son article « La Révolution a-t-elle ignoré les femmes ? », L’Histoire, juillet/août 2000.

[19] « Elles sont de toutes les foules insurgées, parfois en tête ; dans les tribunes ouvertes pour le public, elles suivent les séances des clubs et des diverses assemblées, nationale ou sectionnaires ; elles s’inscrivent aux sociétés fraternelles mixtes et apposent signatures ou croix au bas de pétitions, etc. Et, à partir de 1792, on voit émerger au sein de la sans-culotterie de fortes figures de militantes populaires, ouvrières en couture ou de l’artisanat, blanchisseuses, petites marchandes. A Paris, elles créent en mai 1793 le club des Citoyennes Républicaines Révolutionnaires […] » écrit Dominique Godineau - « De la rosière à la tricoteuse : les représentations de la femme du peuple à la fin de l’Ancien Régime et pendant la Révolution », in Sociétés et Représentations, CREDHESS, n°8, février 2000.

[20] Né à Fréjus en 1748, Emmanuel Joseph Sieyès entre dans les ordres et se lance dans la carrière politique en publiant plusieurs brochures, dont la plus célèbre : Qu’est-ce que le tiers état ? (1789). Elu député, il rédige le serment du Jeu de paume (20 juin 1789), est l’un des membres fondateurs du Club des jacobins, puis, après la chute de Robespierre, entre au Comité de salut public. Prenant le partie de Bonaparte, il est l’un des instigateurs du coup d’État du 18 Brumaire. Fait comte d’Empire en 1809, il siège à la Chambre des pairs au cours des Cent-Jours puis s’exile à Bruxelles. Proscrit comme régicide en 1816, il doit attendre 1830 pour retourner en France et décède six ans plus tard.

[21] En s’achevant dans la Terreur, la Révolution ne porte plus l’idéal de Théroigne et celle-ci s’enfonce alors dans la folie. Internée en 1794, elle passera vingt-trois années de sa vie à l’asile. Son histoire, sa légende et sa folie ont été plusieurs fois racontées, notamment par Michelet, Lamartine et les Goncourt. Baudelaire lui a consacré un sonnet des Fleurs du mal.

[22] Cf. Philippe Vigier, Victor Duruy, un ministre libéral sous l’Empire ou L’école, enjeu républicain, éd. Creaphis, 1995.

[23] Ses idées « le conduisent à faire adopter […] deux mesures qu’il considérait comme immédiatement applicables, l’obligation et la gratuité », rappelle Jean Rohr dans son ouvrage sur Victor Duruy, ministre de Napoléon III, Librairie générale de droit, 1967.

[24] Jean-Michel Gaillard : article « Le ministre, l’évêque et les écoles de jeunes filles » in Le Monde de l’Education, mensuel n° 257, mars 1998 ; et article : « Les victoires de Jules Ferry », in Les Collections de L’Histoire, Mille ans d’école, de Charlemagne à Claude Allègre, octobre 1999.

[25] Responsable avec Georges Duby d’une Histoire des femmes en plusieurs volumes, Michelle Perrot est également l’auteur d’une étude sur « L’éloge de la ménagère dans le discours ouvrier français au XIXe siècle ». C’est elle qui parle de « siècle ouvrier » pour définir la période allant de 1880 à 1936.

[26] Classes laborieuses et classes dangereuses à Paris pendant la première moitié du XIXe siècle, Paris, Plon, 1958.

[27] Hygiénistes et médecins de la fin du XVIIIe siècle et plus encore du XIXe se méfient du plaisir de l’épouse dans le rapport conjugal, car ils estiment ses débordements violents, tyranniques, très vite incontrôlables. « Obsédés par les risques que présentent les excessives capacités de l’autre sexe, constate A. Corbin, les hygiénistes refusent à l’épouse toute initiative ; ils repoussent les manifestations d’une sexualité féminine désirante dont ils nient jusqu’à l’existence. C’est à l’époux de régler l’énervation de la femme. » Toutefois, vers la fin du XIXe siècle, quelques médecins prennent en considération le plaisir de l’épouse – car ils s’aperçoivent qu’il est nécessaire pour garantir sa fidélité conjugale. En 1878 paraît l’ouvrage du docteur Dartigues, De l’amour expérimental ou des causes de l’adultère chez la femme au XIXe siècle ; en 1885, la Petite Bible des jeunes époux du docteur Montalban.

[28] Les médecins se montrent très sévères pour tous les gestes dont la finalité n’est pas l’acte sexuel en vue de procréer, - tous ces gestes qui ne sont que des « fraudes conjugales » comme les qualifie le docteur Bergeret dans son livre Des fraudes dans l’accomplissement des fonctions génératrices, paru en 1868. C’est d’ailleurs pour cette raison que le docteur Bergeret condamne tout rapport avec une épouse stérile ou ménopausée car il n’a aucune raison d’être, si ce n’est la recherche de plaisirs « effrénés ».

[29] Après l’Eglise c’est le corps médical qui condamne l’impudeur entre époux. Même le docteur Montalban, en 1885, dans sa Petite Bible, dont le ton est pourtant nouveau, plus progressiste, rappelle qu’un « bon lit est le seul autel où puisse dignement s’accomplir l’œuvre de chair », que cette oeuvre doit s’opérer dans la pénombre et dans une chambre où il n’y a pas de miroir car l’époux ne saurait demander à sa femme de la voir nue.

[30] La nuit de noces est si souvent dépeinte, et de la même façon, par la littérature de l’époque, que cette vision doit bien évoquer une réalité. Colette par exemple : « L’époux rude et sans grâce procède à l’assaut de la couche nuptiale. Les appétits excessifs enluminent sa face, il pue le cigare et la chartreuse, et pour réclamer son dû il a des galanteries de matelot en bordée. Des vieux lui ont affirmé que l’amour à la hussarde, il n’y a que ça de vrai ! » De leur côté, dès la fin du XIXe siècle, hygiénistes et médecins vont accorder une grande importance à la nuit de noces et s’inquiéter, à l’instar du docteur Coriveaud (Le Lendemain du mariage, 1884), du « rut sauvage », de l’assaut de « l’homme instinctif dans toute la férocité du terme ». Bien sûr, il n’est pas encore question de « viol conjugal ». Signalons pour mémoire que c’est en 1990 que la Cour de cassation reconnaîtra la valeur juridique de la notion de viol entre époux.

[31] En 1906, 760 000 femmes sont domestiques. Les unes sont femmes de chambre, d’autres cuisinières, bonnes d’enfants. Les plus nombreuses sont toutefois les bonnes à tout faire : ce sont elles qui perçoivent les plus bas salaires et qui sont le plus souvent victimes des assauts de Monsieur.

[32] Le peintre Toulouse-Lautrec immortalisera La Goulue dans ses affiches du Moulin-Rouge.

[33] « Honni dès sa sortie en 1949 par les catholiques et les communistes, défendu par les chrétiens progressistes et les intellectuels de gauche, il préfigure les combats féministes des années à venir, rappelle l’historienne Sylvie Chaperon. Le chapitre La mère commence par un plaidoyer de quinze pages en faveur de l’avortement libre ; L’initiation sexuelle revendique sans litote ni périphrase l’épanouissement sexuel ; La lesbienne affirme la liberté des choix sexuels. Vendue à plus de vingt mille exemplaires dès la première semaine, très vite traduite en allemand, en anglais, en japonais, cette discussion philosophique de plus de mille pages rencontre des millions de lectrices occidentales, essentiellement diplômées et urbanisées, issues des classes moyennes et supérieures. » - Sylvie Chaperon, « Du droit de vote à la pilule », L’Histoire, juillet/août 2000. Cette historienne a notamment publié Les Années Beauvoir, 1945-1970, Paris, 2000. Signalons également que la revue Lendemains, n° 94, 2000, consacre un numéro spécial à l’ouvrage de Simone de Beauvoir. Fustigée par la droite et par les catholiques, Mauriac en tête, qui voit dans le Deuxième sexe le symbole de la décadence des lettres françaises, l’auteur est accusée, comme le fut Proust ou Gide, de corrompre la jeunesse. L’ouvrage n’est pas mieux accueilli par le parti communiste. Marie-Louise Barron se représente, dans Les Lettres françaises, « le franc succès de rigolade » que Simone de Beauvoir obtiendrait dans un atelier de Billancourt, notamment avec son « programme libérateur de défrustation ».

ALF 

Publié dans FEMMES ET SOCIÉTÉ

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Antoine 08/06/2015 08:54

Bonjour,
En ligne sur mon blog, une fiche de lecture portant sur les Essais sur l'histoire de la mort en Occident du Moyen-Age à nos jours de Philippe Ariès : http://100fichesdelecture.blogspot.fr/2015/05/philippe-aries-essais-sur-lhistoire-de.html

alain laurent-faucon - alf - andéol 08/06/2015 21:06

Bonsoir Antoine - j'ai l'impression que votre lien ne marche pas - bien cordialement - ALF