« Déjà, rappelle ConstantinoplE, l'auteur du blog La Petite Passerelle, Internet et le web, c'est pareil. 'Web', c'est la toile en anglais, donc une expression imagée pour désigner le 'network', c'est-à-dire le réseau, (autre mot anglais), d'où on a tiré 'net' pour créer le mot-phare 'Internet'. Internet signifie donc, par définition, des réseaux interconnectés, des toiles reliées entre elles. On emploie aussi parfois l'expression 'réseau des réseaux' pour parler d'Internet (par exemple dans un article de presse, histoire de changer, de faire plus smart). »



Le Web du début, le 1.0

 

« Il y a donc eu, poursuit l'auteur, l'arrivée de l'internet, du web. Le web niveau 1.0. C'est-à-dire qu'on pouvait :



- aller sur un site,

- lire des documents,

- rédiger et envoyer des mails,

- recevoir des mails.



« La communication était assez sommaire. Il n'y avait pas d'interaction.



Le Web d'aujourd'hui, le 2.0

 

« La nouveauté qui est apparue sur Internet depuis, disons, quelques années (les gens se chamaillent pour donner une date de départ ... eh puis, au fond, ce n'est pas ça qui importe vraiment) se situe justement autour des multiples améliorations qui se sont produites au niveau de la communicabilité, de l'interaction. L'internaute est, à présent, un acteur incontestable du web, il en est même devenu l'auteur majeur, en tant que fournisseur de contenu. Aujourd'hui l'on peut :



- communiquer en "live" par "tchat" c'est-à-dire par messagerie instantanée (msn par exemple),

- créer un blog (ou tout autre forme de site qu'internet peut héberger, comme les wikis, ou encore son espace YouTube),

- donner son avis partout en laissant des commentaires ou en "indexant" un article lu par un mot-clé que l'on appelle "tag" (cf. l'article d'Olivier Le Deuff "Folksonomies. Les Usagers indexent le Web"),

- s'inventer des personnalités multiples sur des sites de rencontre professionnelle ou plus privée ...



« Bref, on communique beaucoup, souvent trop, on crée des millions de blogs, on publie des milliards de photos, l'usager est partout et baigne dans une foultitude informationnelle, créée par lui et pour lui. Et le web 2.0, ce web de la nouvelle génération, c'est précisément cela. »


Et le Web de demain, le 3.0


« Je parlerai du 3.0, le web en devenir, une autre fois ... mais je vous invite à lire l'entretien que Vinton Cerf, l'un des premiers concepteurs d'internet, a accordé au quotidien le Monde [1] à propos du 3.0, l'internet des objets selon son expression. »

 

Sans oublier un petit clin d'oeil !


« Les signes de ponctuation - par exemple le point-virgule si cher aux grammairiens et aux amoureux de la langue, ce point virgule qui « sert à ranger les membres d'une même phrase que l'on veut comparer ou opposer »  [2] - ont commencé une nouvelle et amusante carrière en entrant dans la composition des smileys, ces mini-visages souriants que l'on trouve sur les blogs et dans les e-mails.


le classique : deux points, tiret, parenthèse

:-)


le clin d'oeil : point-virgule, tiret, parenthèse

;-)


le "haha jme marre" : deux points, tiret, D majuscule

:-D


le "oups désolé" : deux points, tiret, s minuscule

:-s


le pas content : deux points, tiret, parenthèse inversée

: -(

 


Auteur : ConstantinoplE – La Petite Passerelle


Remarque : je remercie l'auteur de la Petite Passerelle pour toutes ces précisions qu'il est toujours bon de rappeler, et je le remercie également d'avoir accepté que je fasse une revue de ses billets susceptibles d'intéresser tous les étudiant(e)s et candidat(e)s au concours de la fonction publique.

  

NOTES :

[1] Cf. entretien paru dans le Monde du dimanche 6 / lundi 7 avril 2008, intitulé : « Vinton Cerf : vous avez aimé le www, vous adorerez Web 3.0 ».

[2] Deux correcteurs, Olivier Houdart pour le Monde.fr et Sylvie Prioul son homologue au Nouvel Observateur, viennent de rééditer en édition de poche La Ponctuation ou l'art d'accommoder les textes, paru en 2006.

 




LA PETITE PASSERELLE



http://petitepasserelle.canalblog.com/

 







EXTRAITS TIRÉS DU BLOG



 

Rechercher sur le Web


Testez vos connaissances en matière de recherche sur le web avec ce quizz proposé par le Journal du Net "Savez-vous faire une recherche efficace sur le web?" : Internet, véritable mine d'informations ? Oui, à condition de savoir comment rechercher efficacement sur les moteurs de recherche. Connaissez-vous toutes les ficelles ? Testez-vous !




Social Bookmarking :

Peut-il améliorer la recherche sur le Web


C'est le titre de cet article scientifique de 11 pages réalisé par Paul Heymann, Georgia Koutrika et Hector Garcia-Molina, du Département des Sciences de l'Informatique (Computer Science) de l'université de Stanford : "Can Social Bookmarking Improve Web Search?".

L'article, de février 2008, tente de comprendre dans quelle mesure les systèmes de tagging collaboratif (attribution de mots-clés aux pages web par les utilisateurs eux-mêmes = système de l'indexation sociale, encore appelées folksonomies ; pour ceux dont le terme ne serait pas familier, ci-lié un article d'Olivier Le Deuff pour le BBF en 2006 intitulé "Folksonomies. Les Usagers indexent le Web") peuvent permettre d'améliorer les recherches sur Internet.

L'étude porte plus particulièrement sur Del.icio.us, un des sites les plus connus où le social bookmarking est appliqué. La conclusion générale des auteurs est que l'organisation de l'interface utilisateur pourrait avoir un impact majeur sur l'amélioration de la qualité des tags pour une recherche.

Au cours de cette étude, les chercheurs démontrent en effet qu'une certaine part des tags produits par les utilisateurs pèche par son manque de pertinence et d'objectivité, et démontre un manque de compréhension, par l'utilisateur, de l'utilité des tags qu'il a produits.

Une fois de plus, une étude scientifique prouve le réel besoin de formation des internautes au web 2.0, aux sciences de l'information et de la communication, et ce dès leur plus jeune âge afin de leur faire acquérir les bons réflexes pour choisir les tags pour indexer/les mots-clés pour rechercher, parallèle proposé en l'occurrence par nos trois chercheurs.



Le programme information pour tous de l'Unesco


C'est dans le cadre du "Programme Information Pour Tous" que l'Unesco vient de publier un rapport intitulé "Introduction à la maîtrise de l'information". L'auteur Forest Woody Horton Jr, expert international en gestion de l’information, résume son point de vue [c'est moi qui souligne]: "A l'ère numérique [...] la compréhension des technologies ne suffit pas. Ce que tout un chacun doit aussi faire, c’est apprendre à utiliser effectivement et efficacement ces technologies incroyablement diverses et puissantes pour rechercher, extraire, organiser, analyser et évaluer, puis utiliser à des fins concrètes de prise des décisions et de solution des problèmes." Rappelant l'importance potentielle de cette publication (en ceci qu'elle s'adresse notamment à des responsables ministériels), Educnet présente dans son article les 9 recommandations du programme d'action :


  1. Établir une stratégie prospective nationale unifiée pour la maîtrise de l’information et l’apprentissage tout au long de la vie. (p. 46-48)

  2. Rattraper le niveau d’évolution de la maîtrise de l’information au niveau mondial (p. 49)

  3. Inclure la maîtrise de l’information et l’apprentissage tout au long de la vie aux autres politiques et cyberprogrammes appropriés tels que le cyberapprentissage, l’enseignement à distance et le perfectionnement de la main d’oeuvre. (p. 49-51)

  4. Élaborer et mettre en place des cadres institutionnels et organisationnels durables pour l’IL / maîtrise de l'information (p. 52)

  5. Mettre sur pied des initiatives de promotion dynamiques et imaginatives (p. 53)

  6. Intégrer les initiatives d’enseignement de l’IL aux réformes en cours (p. 54-56)

  7. Rehausser et renforcer le rôle des bibliothèques, des musées, des archives et autres institutions publiques et privées constituant

  8. l’infrastructure nationale de l’information (p. 56-57)

  9. Élaborer et mettre en place des mécanismes de mesure et d’évaluation des politiques, programmes et autres initiatives en matière

  10. de maîtrise de l’information et d’apprentissage tout au long de la vie (p. 57-58)

  11. Envisager la création d’une nouvelle profession, celle de conseiller en maîtrise de l’information (p. 59)


ainsi que (ici dans sa sélection d'extraits) les Onze étapes de la maîtrise de l'information :


  1. constater l’existence d’un besoin ou d’un problème dont le règlement satisfaisant nécessite de l’information

  2. savoir comment identifier et définir avec précision l’information nécessaire pour satisfaire le besoin, régler le problème ou prendre la décision.

  3. savoir comment déterminer si l’information nécessaire existe ou n’existe pas et, dans le second cas, 

  4. savoir comment trouver l’information nécessaire lorsqu’on s’est assuré qu’elle existe.

  5. savoir comment créer, ou faire créer, l’information dont on a besoin mais qui n’est pas disponible...

  6. savoir comment bien comprendre l’information que l’on a trouvée, ou savoir où s’adresser pour obtenir de l’aide à cet effet si nécessaire.

  7. savoir comment organiser, analyser, interpréter et évaluer l’information, y compris la fiabilité des sources.

  8. savoir comment communiquer et présenter l’information à autrui dans des formats et sur des supports appropriés et utilisables.

  9. savoir comment utiliser l’information pour résoudre un problème, prendre une décision ou satisfaire un besoin.

  10. savoir préserver, stocker, réutiliser, enregistrer et archiver l’information en vue de son utilisation future.

  11. savoir comment se défaire de l’information dont on n’a plus besoin et sauvegarder celle qui doit être protégée.


Rappelons que ce rapport, sorte de "manuel du débutant dans le domaine du numérique", paraît 6 semaines après la Conférence internationale "Moving Young Minds", sur les standards de compétences TIC, qui a eu lieu à Londres le 8 janvier.


télécharger "Introduction à la Maîtrise de l'Information" de Forest Woody Horton Jr



L'eau et les espaces naturels en ligne


Deux sites vraiment intéressants, à proposer aux élèves pour l'éducation à l'environnement et au développement durable : l'Agence de l'Eau - Rhône Méditerranée et Corse met à disposition un grand nombre de documents et rapports grâce à son centre de documentation (une base bibliographique rassemblant près de 35 500 références bibliographiques d'ouvrages, d’études, de thèses, de colloques, d’articles de périodiques…) qui nous propose deux bases de données : la base Fontaine, développée en partenariat avec l’Office International de l’Eau, rassemblant les études et rapports publiés par les Agences de l’Eau et la Direction de l’Eau du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable. Et les études inter-Agences, documents de valorisation des programmes d’études et de recherches effectuées au niveau national sur l’ensemble des thématiques liées à l’eau. Pour les collégiens, un "Site des Juniors" particulièrement intéressant leur est dédié.

Deuxième site à faire connaître, celui de l'ATEN (Atelier Technique des Espaces Naturels) réseau des professionnels de la nature. Cet organisme possède également une base de donnée riche en informations sur la gestion de l'espace, le droit de la protection de la nature et de l'urbanisme, la biologie de la conservation, la valorisation des espaces protégés dans une perspective de développement durable, les métiers des espaces naturels et l'ingénierie de formation. Soit ils ont fait l'objet d'une édition commerciale et on peut les trouver auprès d'éditeurs, de librairies, de bibliothèques etc. Soit il s'agit d'études dites de "littérature grise", fournies essentiellement par les membres de l'ATEN, et elles peuvent être consultées sur place ou auprès des centres documentaires des membres. De nombreux documents (dont des diaporamas très clairs) sont téléchargeables. Le prêt de bibliothèque à bibliothèque est autorisé. Et j'ajoute pour finir le dépliant (illustré par Jacques Lucchino) du centre de documentation, car le texte me plaît beaucoup : il fait l'éloge de la documentation en quelques lignes :

« Savoir rechercher et exploiter la documentation est une compétence indispensable dans l'actualisation de sa formation, la vie professionnelle et personnelle. La fiabilité de ses sources, leur ouverture, leur actualisation, sont des bases nécessaires à l'acquisition d'une véritable compétence professionnelle. Apprendre à repérer l'information, à y accéder de façon efficace et efficiente, à l'évaluer de façon critique, à l'assimiler de manière rapide, progressive et complète, est une clé de réussite pour développer son domaine d'activité et faire des choix appropriés."

La description du "documentaliste dans un espace naturel" est tout aussi sympathique : « Le documentaliste d’un espace naturel est chargé de la recherche, du traitement et de la mise à disposition de ressources documentaires à l’usage des collaborateurs, des partenaires ou des publics de la structure gestionnaire d’espace naturel. Ce métier comporte une dimension technique (mise en œuvre de méthodes documentaires et utilisation d’outils informatiques spécifiques), d’analyse (traitement de l’information, synthèse) et relationnelle (accueil des visiteurs du centre de documentation, analyse de demandes d’informations, travail en réseau…). Enfin, le documentaliste s’efforce de favoriser la complémentarité avec ses collègues d’autres structures gestionnaires d’espaces naturels dans la recherche et la diffusion d’informations. » (télécharger la fiche)



L'Inria fête ses quarante ans !


L'INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) fête en 2008 ses quarante ans d'existence. C'est l'occasion de se promener sur son site pour connaître l'histoire de cet organisme de référence scientifique, baptisé tout d'abord IRIA puis INRIA, aujourd'hui en pleine expansion, doté de missions claires en faveur du développement des sciences de l'information et de la communication.

Dans la partie "forum" du portail du site, une série de conférences extrêmement intéressantes, en version vidéo, audio, ou retranscrites au format .pdf, est mise à la disposition des visiteurs ; ces conférences ont eu lieu lors du Forum Informatique et Société des 10-11 décembre 2007.

Quelques titres, et leurs auteurs : "le réseau numérique, à l'origine d'un nouveau modèle industriel" par Bernard Stiegler ; "technologies de l'information et de la communication : changement d'échelle et nouveaux défis" par Roberto di Cosmo ; "les nouvelles technologies : révolution culturelle et cognitive" par Michel Serres.



Du calame à l'enluminure : le patrimoine numérisé


CALAME est un répertoire de bases de données en Sciences Humaines et Sociales regroupant 180 bases, au sein desquelles on peut effectuer une recherche par disciplines, période, zone géographique, type de contenu, titre, champ ou encore au hasard ! 13 bases retiendront tout particulièrement notre attention dans la rubrique "Sciences de l'information et de la communication" : on y retrouve ArchivSIC, Canal-U, ou encore CERIMES, mais aussi le SUDOC, les ressources en histoire du livre sur le web, l'encyclopédie sonore, et Patrimoine numérique, base scontenant une magnifique base d'enluminures. En ce qui concerne les enluminures, trois bases de données iconographiques en ligne recensent, décrivent et diffusent le décor des manuscrits enluminés conservés dans les bibliothèques publiques de France (150.000 notices accompagnées de reproductions d'enluminures).   



Études sur les moteurs de recherche


A lire via le blog d'Abondance, référence dans le domaine, deux études sérieuses sur les moteurs de recherche : l'étude réalisée par comScore, professionnel de l'étude de marché et du référencement sur Internet, porte sur les le marché des moteurs de recherche vidéos, un mode de recherche de plus en plus attractif ; dans cette branche, l'étude montre que Google détient la palme avec YouTube. D'autre part, l'étude de l'Université de Californie du Sud (2008 Digital Future Projekt) tend à prouver que les utilisateurs eux-mêmes ressentent une baisse de pertinence dans les réponses à leurs requêtes sur les moteurs de recherche. Mais d'autres réponses sont tout aussi intéressantes à propos de la vision des adultes sur l'utilisation et l'impact de l'Internet qui est fait par les enfants (traduction personnelle) :



  • " le pourcentage d'adultes ayant déclaré que les enfants de leur foyer passent trop de temps à utiliser Internet a atteint les 25% d'interrogés : une hausse pour la troisième année consécutive, et le chiffre est le plus haut depuis sept années d'études.

  • un pourcentage restreint d'adultes (13%) a déclaré que les enfants de leur foyer passaient désormais moins de temps "physiquement" avec leurs amis : là aussi, une hausse pour la troisième année consécutive [...]

  • le nombre d'adultes ayant déclaré que le niveau scolaire des enfants de leur foyer avait baissé depuis l'arrivé de l'Internet à la maison a augmenté pour la deuxième année consécutive.

  • à cette nouvelle question introduite pour l'étude de 2008, plus de la moitié des adultes (53%) ont déclaré que les dangers de l'Internet ("online predators") sont une réelle menace pour les enfants de leur foyer. Seuls 24% des adultes vivant avec des enfants ne rejoignent pas ce point de vue."


D'autres informations sont toujours intéressantes à connaître comme : le nombre d'heures passée en moyenne sur Internet (15,3 heures par semaine), les achats le plus couramment réalisés en ligne (les livres!!!), la page que les utilisateurs consultent en premier (leur boîte mail) etc.




Lire ... une question de regard



Sleon une édtue de l'Uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre des ltteers dnas un mot n'a pas d'ipmrotncae, la suele coshe ipmortnate est que la pmeirère et la drenèire soient à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puovez tujoruos lrie snas porlbème. C'est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot.

 

LA PETITE PASSERELLE -  Auteur : ConstantinoplE

 
Encore en mutation mais déjà à votre disposition, une "extension" de la petite passerelle propose de nouvelles déambulations : Bienvenue dans mon univers Netvibes !

A noter également la passionnante rubrique de l'auteur de la petite passerelle sur le blog d'Olivier Le Deuff - Cactus acide - consacrée à la « cartographie de l’information et au Mindmapping » :

 


publié dans : L'ÉCRIT, L'ÉCRAN, INTERNET par alain laurent-faucon
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La dissertation de "culture gé" est une épreuve à fort coefficient dans les concours de la fonction publique d'Etat, terriroriale, hospitalière, et je me suis aperçu que rares étaient les étudiant(e)s qui savaient QUESTIONNER LE SUJET. Le réflexe est d'utiliser des plans pré-formatés et des fiches stéréotypées. D'où la raison d'être de ce blog : QUESTIONNER LE SUJET et PENSER à partir des savoirs exigés.

Oser questionner !

Un sujet de dissertation se questionne, comme un concours de la fonction publique, comme les articles de presse et les ouvrages. Toute lecture est, en effet, re-lecture et questionnement. La "culture gé", à l'écrit et à l'oral, c'est d'abord et surtout QUESTIONNER et OSER PENSER PAR SOI-MÊME !

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